
Vous voulez vous lancer seul. Vous avez tapé "créer entreprise individuelle" et vous êtes tombé sur quinze articles qui se ressemblent. Tous parlent de l'EI, de la micro, de l'auto-entrepreneur, parfois dans la même phrase. Vous fermez l'onglet plus perdu qu'avant.
Ce flou, on l'entend chaque semaine au téléphone chez CDG Services. Un créateur nous appelle pour "ouvrir une auto-entreprise", un autre veut "monter une EI", un troisième pense que la micro est un statut juridique. Trois personnes, trois mots, parfois la même réalité. Et personne ne le leur a clairement expliqué.
La réforme du 14 février 2022 a tout simplifié sur le papier. Une seule forme juridique unifiée, un patrimoine personnel protégé, une création gratuite via le guichet unique. Mais sur le terrain, les questions restent les mêmes. Quel cadre choisir ? Que faut-il préparer ? Que se passe-t-il après l'immatriculation ?
Ce guide vous donne les réponses concrètes d'un conseiller local, sans jargon administratif, avec les vrais chiffres et les bons réflexes pour démarrer sans erreur.
Vous démarrez votre projet à Montpellier ? Un conseiller CDG peut clarifier votre situation avant que vous validiez quoi que ce soit sur le guichet unique.
Avant 2022, un entrepreneur seul avait trois options : l'entreprise individuelle classique, l'EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée), ou la micro-entreprise. Trois cases différentes, des règles distinctes, et une vraie complexité pour s'y retrouver.
La loi n°2022-172 du 14 février 2022 a balayé ce paysage. Depuis le 15 mai 2022, l'EIRL n'existe plus pour les nouvelles créations. Il reste une seule forme : l'entreprise individuelle réformée, encadrée par les articles L526-22 à L526-26 du Code de commerce.
Concrètement, quand vous créez seul aujourd'hui, vous créez une entreprise individuelle. Point. C'est la forme juridique. Vous pouvez ensuite y adosser un régime fiscal et social simplifié (la micro), ou rester au régime réel. Mais le statut juridique reste le même.
Cette unification a un avantage : moins de paperasse, moins de choix anxiogènes au moment du lancement. Elle a aussi une conséquence : beaucoup de créateurs croient encore choisir entre "EI" et "micro" comme si c'étaient deux statuts, alors que ce sont deux étages d'un même bâtiment.
C'est l'apport le plus concret de la réforme. Avant 2022, sans EIRL, l'entrepreneur individuel engageait l'ensemble de son patrimoine. Maison, voiture, comptes bancaires : tout pouvait être saisi en cas de dette professionnelle. Beaucoup l'ignoraient au moment de signer.
Aujourd'hui, la séparation est automatique. Selon Service-Public.fr, "le patrimoine personnel de l'entrepreneur individuel devient, par défaut, insaisissable par les créanciers professionnels". Pas de déclaration d'affectation à rédiger. Pas de notaire à consulter. La protection s'applique dès l'immatriculation.
Source : Service-Public.fr, Entrepreneur individuel
Attention quand même : cette protection a des limites. Les biens "utiles à l'activité" (matériel, stocks, véhicule professionnel) restent saisissables. En cas de fraude fiscale, manquement grave aux obligations sociales ou caution personnelle signée à la banque, le mur tombe. La séparation n'est pas un blindage absolu.
C'est le contenant juridique. Vous exercez en nom propre, sans personnalité morale. Encadré par les articles L526-22 à L526-26 du Code de commerce. Aucun capital, aucun statut, aucune annonce légale.
C'est une option fiscale à cocher dans le contenant EI, pas un autre statut. Cotisations calculées sur le chiffre d'affaires. Plafonds 2026 : 188 700 € en vente, 77 700 € en services.
Ancien nom de la micro-entreprise, officiellement remplacé par "micro-entrepreneur" en 2016. Aucune différence juridique, fiscale ou sociale. Les deux mots désignent la même chose dans la pratique.
C'est le sujet qui revient sur 8 dossiers sur 10 au téléphone chez CDG. Les trois mots circulent sans définition claire, et chacun y met sa propre interprétation. Voici la réalité administrative.
L'entreprise individuelle est une forme juridique. C'est le contenant. La micro-entreprise est un régime fiscal et social allégé. C'est une option à cocher dans le contenant, pas un autre contenant.
Quand quelqu'un dit "je suis en micro", il est juridiquement entrepreneur individuel, et il a opté pour le régime fiscal et social simplifié réservé aux activités sous certains plafonds de chiffre d'affaires. S'il dépasse les seuils, il bascule automatiquement au régime réel, sans changer de statut juridique.
Le terme "auto-entrepreneur" est encore plus ambigu. Officiellement remplacé par "micro-entrepreneur" depuis 2016, il continue de circuler dans le langage courant. Les deux mots désignent la même chose : un entrepreneur individuel au régime micro.
Sur les demandes qu'on traite chez CDG, le vrai blocage n'est pas le coût de la création. C'est le manque de clarté sur ce qu'on choisit vraiment. Un créateur qui pense "choisir entre EI et micro" se trompe d'arbitrage. Le vrai choix se fait à un autre niveau.
Une coiffeuse à domicile qui nous a contactés en début d'année voulait "passer de l'auto-entreprise à l'EI" parce qu'on lui avait dit que c'était "plus sérieux". Elle était déjà en EI. Elle voulait simplement basculer du régime micro au régime réel parce que ses charges réelles dépassaient l'abattement forfaitaire. Une fois la mécanique expliquée, la décision a pris quinze minutes.
Pour aller plus loin sur l'arbitrage entre micro et société, vous pouvez consulter notre comparatif détaillé sur SASU ou micro-entreprise : comment choisir.
L'EI n'est pas faite pour tout le monde. Elle excelle dans certaines configurations, et devient un piège dans d'autres. Voici les critères qui orientent la décision.
Trois conditions principales selon l'URSSAF. Être majeur ou mineur émancipé. Disposer de la capacité juridique (ne pas être sous tutelle, ne pas être frappé d'une interdiction de gérer). Exercer une activité non incompatible avec le statut, ce qui exclut certaines professions réglementées qui imposent un cadre sociétaire.
Pour les ressortissants étrangers hors Union européenne, un titre de séjour autorisant l'exercice d'une activité indépendante est requis. Les professions réglementées (artisan, agent immobilier, professionnel de santé) imposent en plus un diplôme ou une autorisation préalable.
Vous voulez tester un marché sans engager de capital. Vous démarrez seul, sans projet d'associé à court terme. Vos charges professionnelles restent modérées (moins de 25 à 30 % du chiffre d'affaires). Vous privilégiez la simplicité administrative à l'optimisation fiscale.
Le profil typique : artisan indépendant, consultant freelance, profession libérale qui démarre, prestataire de services à domicile, vendeur en ligne en complément de revenus.
Vous prévoyez d'associer quelqu'un dans les 12 à 24 mois. Vous visez des appels d'offres publics ou des grands comptes B2B exigeants. Vous comptez lever des fonds. Vous envisagez d'embaucher plusieurs salariés rapidement avec une organisation structurée.
Dans ces cas, créer directement une SASU ou une EURL évite une fermeture-recréation coûteuse douze mois plus tard. La règle qu'on applique chez CDG : si trois critères de la "liste société" sont cochés, mieux vaut viser société d'emblée.
Créez votre compte sur formalites.entreprises.gouv.fr. Vérification par email. Préparez votre identifiant FranceConnect pour aller plus vite.
Pièce d'identité en cours de validité, justificatif de domicile du siège, déclaration de non-condamnation, diplôme si activité réglementée.
Renseignez identité, activité, lieu d'exercice, régime fiscal (micro ou réel), option pour la TVA. Joignez les pièces, signez électroniquement.
L'INPI redistribue vers INSEE, fisc, URSSAF et registre compétent. Vous recevez votre numéro d'identification par mail. Activité officielle.
Compte bancaire dédié si CA > 10 000 € sur 2 ans, assurance pro, outil de facturation conforme à la facturation électronique 2026, premier devis.
Depuis le 1er janvier 2023, toutes les formalités de création d'entreprise passent obligatoirement par le guichet unique de l'INPI. Fini le CFE, fini les formulaires P0 papier. Une seule plateforme centralise tout et redistribue aux organismes (INSEE, services fiscaux, URSSAF, registre compétent).
Avant de créer votre compte sur formalites.entreprises.gouv.fr, rassemblez les documents suivants. Une pièce d'identité en cours de validité (carte d'identité, passeport ou titre de séjour). Un justificatif de domicile du siège social (facture d'électricité, attestation d'hébergement ou contrat de domiciliation). Une déclaration de non-condamnation et de filiation. Pour les activités réglementées, le diplôme ou autorisation correspondante.
Si vous domiciliez votre EI dans un centre agréé, l'attestation de domiciliation devra être jointe. Chez CDG, ce document est délivré sous 24 à 48 heures après signature du contrat.
Vous créez votre compte, vous remplissez le formulaire en ligne (identité, activité prévue, lieu d'exercice, régime choisi), vous joignez les pièces et vous validez. La plateforme transmet automatiquement votre dossier aux organismes concernés. Vous recevez votre SIREN et SIRET sous 8 à 15 jours en moyenne, parfois plus vite pour les activités libérales simples.
Le coût varie selon votre activité. Création d'une EI au régime micro : 0 €, gratuite. Création d'une EI commerciale au régime réel : autour de 25 € pour les frais de greffe. Création d'une EI artisanale : inscription au Répertoire des Métiers, environ 90 € selon les CMA.
Pour modifier ultérieurement votre adresse ou votre activité, la même plateforme prend le relais. Notre guide sur le changement d'adresse via le guichet unique INPI détaille la procédure.
Une activité mal libellée qui ne correspond pas au code APE attribué. Un justificatif de domicile de plus de trois mois. Une déclaration de bénéficiaires effectifs oubliée pour les activités le nécessitant. Une adresse de siège non conforme (bail interdisant l'activité, copropriété refusant la mention dans les parties communes).
Un artisan BTP qu'on accompagne depuis 2024 a vu son dossier bloqué deux fois par l'INPI parce qu'il avait coché une activité commerciale au lieu d'artisanale. Le greffe a renvoyé le dossier, l'INPI l'a mis en attente, deux semaines perdues. Un cadrage initial de quinze minutes aurait évité l'erreur.
Vous voulez éviter un rejet du dossier au dépôt ? Contactez un conseiller CDG pour vérifier votre dossier avant l'envoi sur le guichet unique.
Cotisations et impôt calculés directement sur le chiffre d'affaires
Cotisations et impôt calculés sur le bénéfice net après charges réelles
C'est la partie qui détermine ce qui atterrit réellement sur votre compte chaque mois. Et c'est aussi celle où les fausses idées circulent le plus.
L'entrepreneur individuel est par défaut soumis à l'impôt sur le revenu. Ses bénéfices s'ajoutent aux autres revenus du foyer fiscal et sont imposés selon le barème progressif. Selon la nature de l'activité, ils sont classés en BIC (commercial, artisanal), BNC (libéral) ou BA (agricole).
Depuis la réforme de 2022, l'EI peut opter pour l'impôt sur les sociétés en demandant à être assimilée à une EURL. Cette option, irrévocable après cinq ans, présente un intérêt pour les entrepreneurs qui veulent maîtriser leur rémunération et laisser une partie du bénéfice dans l'entreprise. La demande s'effectue dans les trois premiers mois de l'exercice concerné.
Si votre chiffre d'affaires reste sous certains seuils, vous pouvez opter pour le régime micro-fiscal et micro-social. Selon Service-Public.fr, les plafonds applicables au 1er janvier 2026 sont de 188 700 € pour les activités d'achat-revente et 77 700 € pour les prestations de services et activités libérales.
Source : Service-Public.fr, Entrepreneur individuel
En micro, vos cotisations sont calculées sur le chiffre d'affaires, pas sur le bénéfice. Au régime réel, elles le sont sur le bénéfice net. La bascule se fait quand vos charges réelles dépassent l'abattement forfaitaire (71 % en vente, 50 % en services BIC, 34 % en libéral BNC).
Pour comprendre précisément ce que vous paieriez en cotisations, notre guide sur les charges en micro-entreprise détaille tous les taux applicables.
L'entrepreneur individuel relève du régime des travailleurs non salariés, géré par la Sécurité sociale des indépendants (SSI). Vous cotisez pour la maladie, la maternité, la retraite de base et complémentaire, l'invalidité-décès, les allocations familiales. Mais pas pour l'assurance chômage.
Concrètement, en cas d'arrêt maladie, les indemnités journalières sont modestes et soumises à une carence de 3 ou 7 jours selon le motif. Pour la retraite, les droits sont proportionnels au chiffre d'affaires. Un EI à 25 000 € de CA annuel valide rarement 4 trimestres pleins.
Cette protection minimaliste est l'un des arguments qui poussent à basculer en société dès que le projet se stabilise. À budget équivalent, un président de SASU bénéficie d'une couverture proche d'un cadre salarié.
C'est le sujet le plus négligé au moment de la création. Tout le monde pense au régime fiscal, peu de créateurs anticipent ce que devient leur adresse une fois que l'EI est immatriculée.
Vous pouvez domicilier votre EI à votre adresse personnelle. C'est légal et gratuit. Mais cette adresse devient publique. Elle figure sur le Registre National des Entreprises, consultable en ligne par tout le monde. Clients, concurrents, prospects, démarcheurs.
Trois autres limites apparaissent au quotidien. Votre bail ou règlement de copropriété peut interdire l'exercice professionnel. Les recommandés URSSAF arrivent chez vous avec des délais qui courent dès le dépôt du facteur. Et chaque changement d'adresse personnelle oblige à modifier le siège social via le guichet unique.
Une domiciliation d'entreprise à Montpellier dans un centre agréé apporte plusieurs bénéfices concrets. Votre adresse personnelle reste confidentielle. Le courrier est centralisé, tracé, scanné ou réexpédié selon vos besoins. L'adresse est fixe même si vous déménagez. Et l'agrément préfectoral du centre rassure le greffe.
Le seul prérequis légal : un contrat de domiciliation écrit, conforme aux articles R123-167 et suivants du Code de commerce. Sans ce contrat, le greffe refuse l'immatriculation. Pour comprendre les éléments obligatoires, notre fiche sur le contrat de domiciliation détaille les clauses essentielles.
Chez CDG Services, la domiciliation pour auto-entrepreneur ou EI démarre à 24 € par mois HT en régime micro et 35 € par mois HT au régime réel. Aucun frais de dossier, aucune avance sur redevance. L'attestation est délivrée sous 24 à 48 heures, prête à joindre à votre dossier INPI. L'agrément préfectoral DOM/34/2021/153 est reconnu par tous les greffes de France.
Un consultant en formation qu'on accompagne depuis deux ans nous racontait qu'il avait initialement domicilié son EI chez lui. En six mois, il avait changé deux fois d'appartement, modifié deux fois son siège, perdu un recommandé important pendant des vacances et reçu trois courriers personnels au mauvais nom. Le calcul du temps perdu et du stress accumulé l'a convaincu de basculer en domiciliation.
Cette question revient toujours quand l'activité prend. Trois ou quatre signaux convergent, et le passage devient logique.
Votre chiffre d'affaires se rapproche des plafonds micro et vos charges dépassent l'abattement forfaitaire. Vous voulez investir dans du matériel lourd (véhicule professionnel, équipement, locaux) avec récupération de TVA. Vous comptez embaucher plusieurs salariés ou structurer une équipe. Vous prévoyez d'associer quelqu'un ou de lever des fonds.
Si deux ou trois signaux sont cochés, le passage en SASU ou EURL devient pertinent. La déductibilité réelle des charges, la protection sociale du dirigeant, et la crédibilité bancaire prennent l'avantage sur la simplicité de l'EI.
Le passage de l'EI à la société n'est pas une transformation au sens strict. C'est juridiquement la cessation de l'EI et la création d'une nouvelle entité, avec apport éventuel du fonds de commerce. La réforme 2022 a facilité ce transfert universel du patrimoine professionnel, qui évite une liquidation complète.
La procédure prend généralement 4 à 6 semaines. Cessation de l'EI sur le guichet unique, rédaction des statuts, publication d'annonce légale, dépôt du capital, immatriculation de la société. Notre comparatif SASU ou micro-entreprise détaille les coûts et les arbitrages.
Le statut d'entrepreneur individuel est l'un des plus simples du paysage français. Une seule forme depuis 2022, un patrimoine personnel protégé, une création gratuite ou quasi-gratuite, une plateforme unique pour tout déclarer. Mais cette simplicité ne dispense pas de comprendre ce qu'on choisit.
Le bon réflexe : clarifier d'abord le statut juridique (EI ou société), puis le régime fiscal et social (micro ou réel), puis l'adresse de siège (personnelle ou domiciliée). Trois décisions, dans cet ordre, qui structurent vos trois prochaines années sans drame administratif.
Si vous voulez sécuriser ces trois étapes en une seule conversation, l'équipe CDG Services accompagne chaque semaine des créateurs montpelliérains de la réflexion initiale jusqu'au Kbis. Demandez votre devis gratuit et démarrez votre activité dès cette semaine.
Aucune au niveau du statut juridique. L'auto-entrepreneur (terme officiellement remplacé par micro-entrepreneur depuis 2016) est un entrepreneur individuel qui a opté pour le régime fiscal et social simplifié de la micro-entreprise. La forme juridique reste l'entreprise individuelle. Seul le régime fiscal et le mode de calcul des cotisations changent. Si votre chiffre d'affaires dépasse les plafonds, vous restez en EI mais vous basculez automatiquement au régime réel.
La création d'une EI au régime micro est entièrement gratuite via le guichet unique INPI. Pour une EI commerciale au régime réel, comptez environ 25 € de frais de greffe. Pour une EI artisanale, l'inscription au Répertoire des Métiers tourne autour de 90 €. Si vous passez par un cabinet ou un service en ligne, ajoutez 100 à 300 € d'accompagnement. Aucun capital minimum n'est requis, contrairement aux sociétés. La domiciliation, optionnelle, démarre à 24 € par mois HT chez CDG.
Oui, sans aucune restriction juridique. Un entrepreneur individuel peut recruter un, deux ou plusieurs salariés en CDI ou CDD, dès l'immatriculation si nécessaire. Vous devrez alors déclarer chaque embauche via la DPAE auprès de l'URSSAF, établir des contrats conformes au Code du travail, gérer la paie et les déclarations sociales mensuelles. Beaucoup de créateurs sous-estiment cette charge administrative. L'externalisation de la paie permet de récupérer ce temps pour développer l'activité.
Oui, exactement comme une société. La domiciliation en centre agréé est ouverte à toutes les formes juridiques, y compris l'entreprise individuelle au régime micro. Le contrat de domiciliation devient l'un des justificatifs joints à votre dossier sur le guichet unique INPI. Cette option est particulièrement utile pour les indépendants qui veulent protéger leur adresse personnelle, sécuriser leur courrier professionnel ou stabiliser leur siège social en cas de déménagements fréquents.
La réforme de 2022 a introduit le transfert universel du patrimoine professionnel, qui permet d'apporter l'intégralité du fonds (clientèle, matériel, contrats, dettes) à une nouvelle société sans procédure de liquidation lourde. La continuité d'exploitation est préservée. La procédure prend 4 à 6 semaines : cessation de l'EI sur le guichet unique, rédaction des statuts de la société, dépôt du capital, immatriculation. Un cadrage avec un conseiller évite les erreurs fiscales courantes lors de cette transition.
Sources
Note : selon votre situation, certaines valeurs peuvent varier. Contactez CDG pour un devis personnalisé.